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Le 3 Août 2008,Olivier troubadour d'Icarie, a évoqué 2012 (voir son article
sur son blog mis en lien avec la chanson "artisans d'un monde nouveau" sur ce blog)
C'est alors que devant mes yeux j'ai vu:21 12,alors j'ai demandé le micro
Olivier me l'a accordé en me présentant comme:"notre amie Claire" (ce qui m'a fort émue)
J'ai parlé de 2112 et du 21 qui était l'inverse du 12
Puis j'ai été perturbée,contrariée et bouleversée de voir que je m'étais trompée (2012 ce n'est pas 2112)et j'y comprenais rien à ce qui venait de m'arriver...
Patrick (écolieu de Taintrux) est venu alors à mon secours devant mon émotion,il m'a offert un café et m'a dit:
"Il n'y a pas d'erreur,ce n'est pas un hasard si tu as dit cela..."
Puis il m'a invité à exposer mes tableaux...
J'avais bien vu furtivement:21 12...
Et voilà ce que je lis aujourd'hui sur le forum de "sagesse primordiale"
Citation:
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Au lever du Soleil du 21 décembre (21 12) 2012 et pour la première fois depuis 26.000 ans, le Soleil se lèvera pour se joindre à
l'intersection de la Voie lactée et du plan écliptique. Cette croix cosmique est considérée comme une incarnation de l'Arbre Sacré, l'Arbre de la Vie, un arbre reconnu dans toutes les
traditions spirituelles du monde.
Certains observateurs, disent que cet alignement avec le cœur de la galaxie en 2012, ouvrira un canal pour l'énergie cosmique afin qu'elle puisse couler à travers la terre, la nettoyant
ainsi que tout ce qui demeure en elle et élevant tout vers un plus haut niveau de vibration. Ce processus a déjà commencé, indique Carlos Barrios : le Changement s'accélère maintenant et il
va encore continuer à s'accélérer. Si l’humanité parvient à atteindre 2012 dans de bonnes conditions, sans avoir trop saccagé la planète, nous nous élèverons à un plus haut niveau. Mais
pour en arriver là, nous devons transformer d'énormes et puissantes forces qui cherchent à nous bloquer le passage.
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-http://bretzell.free.fr/blog/index.php?2007/01/31/54-2012-dans-le-calendrier-maya
L'ART DE VIVRE AVEC LA
NATURE
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Voici quelques idées extraites
de deux entretiens avec Michael Braungart, eco-visionnaire, qui explique que seul un partenariat avec la Nature peut nous permettre de développer des objets beaux et de
qualité.
Michael Braungart est chimiste,
professeur de gestion des flux de matières à l’Université Leuphana de Lunebourg et fondateur de l’EPEA, Institut de recherche sur l’environnement basé à Hambourg. Il est également cofondateur
d'un institut en Virginie (USA).
L'essentiel de sa vision est que, tout
peut devenir nutriment, et que nous pouvons tout recycler à l'infini.
C'est une vision très nouvelle par rapport
à l'écologie classique. Elle m'attire car elle permet :
- De faire de la place au progrès et à la
science qu'il serait d'ailleurs vain de rejeter
- De ne pas opposer les écologistes et les
non écologistes
- De regarder vers l'avenir, et non vers
le passé
- D'établir un vrai partenariat avec la
Nature.
C'est une vision qui peut enrichir l' Art
de Vivre Ensemble....
....
Ces dernières décennies, le débat
public sur l’environnement a eu une conséquence désastreuse: l’être humain a été déclaré « nuisible ». A preuve, la mauvaise conscience qui s’exprime dans tous les discours. Nous visons les
zéroémissions et voulons si possible ne pas laisser de traces. Dans le même temps, nous avons une vision romantique de la nature sans établir de réel partenariat avec elle. Ce conflit nous
paralyse. Notre culpabilité bride notre créativité.
Il n’y a aucune raison de voir «
Mère nature » d’un œil romantique: certaines des substances les plus toxiques connues sur terre sont depuis toujours des substances naturelles. Ce n’est pas une relation romantique à la
nature qu'il nous faut établir, mais un authentique partenariat pour la vie.
Dans ce partenariat authentique,
apprenons au contact de la nature: les substances naturelles ne s’accumulent pas dans les systèmes biologiques, car les processus naturels sont réversibles. Comprenons-le: nous sommes les
habitants issus de la planète et partie intégrante de la nature. Si nous sommes aussi intelligents que les fourmis, il ne peut y avoir de problème de surpopulation car tous les flux de matières
sont recyclables, le déchet devient nourriture.
Nous avons aujourd’hui une
ingénierie de pointe, un design industriel esthétique et surtout un savoir nous permettant de rendre les objets non pas moins nocifs mais utiles à d’autres organismes vivants. La nature en
fournit maints exemples. Un cerisier en fleurs au printemps constitue un formidable gaspillage d’énergie et de matières premières. Mais tout se recycle. Plus il y a de fleurs de cerisier, plus il
y a de terre, et d’autant plus d’organismes vivants et d’espace vital pour d’autres créatures, d’autant plus de nutriments, à leur tour utiles au cycle. Autre exemple: l’ensemble de la biomasse
des fourmis est largement supérieure à celle des hommes et les fourmis ne posent aucun problème écologique. Au contraire: sans les fourmis, il n’y aurait pas de forêt tropicale. Les matériaux
produits par les fourmis servent à une multiplicité d’autres organismes vivants.
Nous pouvons développer tous les
produits de consommation courante afin que ce qui s’use soit utile biologiquement. Les semelles de chaussures, garnitures de freins, produits alimentaires ou de nettoyage sont «consommés » et
donc fabriqués de façon à réintégrer le cycle biologique. Les objets utilitaires sur le plan technique, tels que téléviseurs ou sièges de bureau, sont conçus comme des nutriments techniques. Par
conséquent, le but n’est pas de consommer moins, mais davantage, de produire « moins mal » mais intelligemment : en cycles techniques et
biologiques.
Les concepts-clés sont
gaspillage intelligent, « re-matérialisation » et non pas « dé-matérialisation ». Il s’agit de « beauté globale ». Un produit qui rend les gens malades et détruit l’environnement n’est pas
beau, c’est un produit primitif. En réinventant tout, au nom du principe de beauté globale, la créativité est libérée, on crée des avantages concurrentiels et les autres créatures vivantes se
réjouissent de notre existence.
Nous devrions dès maintenant
commencer à produire intelligemment: en cycles biologiques et techniques. Nous avons d’un côté les biens de consommation courante – tissus, semelles de chaussures ou produits de nettoyage,
par exemple – qui se dispersent dans l’environnement au fur et à mesure de leur utilisation. Ces biens peuvent être absorbés par les écosystèmes sous forme de « nutriments biologiques
».
De l’autre côté, nous avons
les biens de consommation durable qui restent entiers lors de leur utilisation. Citons le mobilier de bureau, les appareils électroniques ou les lave-linge. Ces produits doivent être
conçus de façon à pouvoir être réutilisés, au terme de leur cycle de vie, pratiquement à 100% comme « nutriments techniques » dans de nouveaux biens utilitaires: c’est la
re-matérialisation.
Le poids de l’ensemble des
fourmis de la planète est quatre fois plus élevé que celui des humains – leur biomasse correspond à 30 milliards d’humains. Voilà la leçon qu’elles nous donnent: il ne s’agit pas
d’éviter les déchets mais de faire de toutes choses des nutriments. Les fourmis transforment tout en quelque chose d’utile biologiquement parlant, elles sont passées maîtres dans l’art
de gérer les flux de matières.
Comment innover vraiment ?
En nous demandant: quels
sont réellement les objectifs? Qu’attendons-nous d’un produit, quels sont nos besoins? Les gens attendent un service précis de l’objet acheté. Si j’achète un lave-linge, c’est pour
que mon linge soit propre. Donc le vendeur peut me vendre uniquement le service et, au bout d’un certain temps, re-prendre la machine pour la réutiliser à plus de 99% comme nutriment
du cycle technique. Producteurs et consommateurs produisent alors en permanence davantage de qualité de vie pour tous.
Un produit est d’une
beauté et d’une qualité totales lorsqu’il remplit quatre critères: premièrement, il doit être fait de matériaux également accessibles à tous. Deuxièmement, il doit fournir un revenu
aux gens qui le produisent. Troisièmement, son processus de fabrication doit être favorable à la nature. Quatrièmement, lors de son utilisation, il faut déjà prévoir sa future
réutilisation. De ce fait, nous concevrons des systèmes et des produits intrinsèquement conviviaux et utiles – pour tous!
En novembre 2008, nous
avons présenté à Francfort 1000 produits fabriqués selon les principes « cradle to cradle » (« du berceau au berceau »), en coopération avec de nombreuses entreprises. Et au plan
européen, il est très encourageant de voir que les Pays-Bas pensent adopter ces produits d’ici 2012 pour l’ensemble des fournitures publiques. Il en résultera un bouleversement du
développement technologique !